L’Echelle de notre Système Solaire

Je ne vais pas m’attarder trop longtemps sur les distances, mais il est essentiel de s’imaginer la taille insignifiante du Système Solaire dans l’Univers :

Notre Soleil est une étoile comme une autre parmi les 200 milliards d’étoiles qui composent notre galaxie, la Voie Lactée. Et notre galaxie n’est qu’une galaxie parmi les 100 milliards de galaxies qui composent notre Univers.

Pour comprendre les chiffres, il faut s’imaginer que si vous commencer à compter les étoiles à raison d’un nombre par seconde, il vous faudra 32 ans pour compter jusqu’à 1 milliards, et donc 6400 ans pour compter toutes les étoiles de la galaxie.

De même, à la vitesse de la lumière, c’est-à-dire à 300 000 km par seconde (soit 1,08 milliards de kilomètres par heures ! ), il vous faudra 1,3 seconde pour atteindre la Lune, 8,5 minutes pour atteindre le Soleil, 4 ans pour atteindre l’étoile la plus proche (Proxima Centauri), des centaines voire même des milliers d’années pour atteindre la plupart des étoiles, et des millions voire même des milliards d’années pour atteindre d’autres galaxies.

Notre Système Solaire n’est donc qu’un grain de sable dans l’Univers. Voici ci-dessous une vidéo excellente qui nous montre la taille minuscule de notre Terre et de notre Soleil par rapport à d’autres étoiles :

Image de prévisualisation YouTube

Et voici une autre vidéo montrant la Terre et s’éloignant d’elle jusqu’aux confins de l’univers :

http://www.dailymotion.com/video/xbruyf

La taille des planètes du Système Solaire :

Les planètes de notre Système Solaire ont des tailles très différentes, les planètes gazeuses étant les plus volumineuses et les planètes telluriques les plus petites.

On dit que la Terre et Vénus sont jumelles car elles ont pratiquement le même diamètre :

comparatifterrevenus.jpg

Ce n’est pas le cas pour Mars qui est beaucoup plus petite :

comparatifterremars.jpg

Sans parler de Mercure :

mercureterre.jpg

Ou même de Pluton qui n’est aujourd’hui plus considéré comme une planète du fait de sa petite taille :

plutonterre.jpg

Mais la Terre reste minuscule par rapport aux planètes gazeuses, notamment en comparaison de la plus grosse de toutes, Jupiter :

jupiterterre.jpg

Et voici une image à l’échelle par laquelle on peut se rendre compte des différences de tailles entre toutes les planètes et par rapport au Soleil :

taillesystemesolaire.png

Et voici la même image avec une échelle de distances pour mieux s’imaginer ce qui sépare les planètes :

distanceentrelesplantes.png

Au delà de ces planètes, il existe une ceinture d’astéroïde, la ceinture de Kuiper qui s’étend jusqu’à 47 UA du Soleil. Mais le Soleil possède une influence bien au delà, jusqu’à 100 000 UA. C’est l’ultime frontière de notre Système Solaire que l’on appelle le nuage d’Oort.

 


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10 commentaires

  1. La vache, c’est totu simplement hallucinant la taille des planetes etc, nous sommes minuscules, une bille jaune de pistolet a bille face a un ballon de foot et la comparaison serais encore faussée…

    Dernière publication sur Le Vampire Audiophile : Système PC

  2. Nina_Tool dit :

    tres intiresno, merci

  3. olivier dit :

    Bonjour

    Votre blog est très intéressant si vous le voulez bien je peux le référencer dans LaMined’Or…
    laissez-moi un petit commentaire avec l’adresse de votre blog, de quoi il parle et dites-moi quelle image vous voulez, pour le représenter.
    Référencement par catégorie, apparition sur le mur LaMinedOr ect…
    Ah ! j’allais oublier, c’est gratuit !!!

    Cordialement

    Olivier

    http://laminedor.blog.mongenie.com

  4. baptiste dit :

    c’est très intéressent de pouvoir se rendre compte de la taille de certaines choses. Malheureusement, malgré vos données, la représentation mentale de la taille exacte de l’univers dépasse mon entendement. Pouvoir visualiser la taille de notre planete par rapport a certaines étoiles et une belle leçon d’humilité, surtout lorsqu’on regarde ensuite sa propre taille par rapport a celle de la planete. En tout cas bravo!

  5. Raphaël Zacharie de IZARRA dit :

    L’UNIVERS ET L’ESPRIT

    On estime le nombre d’étoiles peuplant l’Univers égal au nombre de grains de sable que contiendrait une couche aréneuse de 1 mètre de hauteur et recouvrant la France entière. Combien d’êtres vivants dans cet Univers sans limite ? Au delà du vertige humain, le pur émerveillement, la divine révélation… Même en augurant avec la plus grande mauvaise foi qu’un seul monde pourrait abriter des hôtes -doués de raison ou non- pour 100 milliard d’autres qui seraient stériles -proportion infime au regard du nombre d’objets célestes existants- l’Univers serait encore un vivier sans mesure !

    En effet, n’admettre l’existence possible que d’une seule planète vivante par galaxie, cela ferait déjà 100 milliards de planètes semblables à la Terre… C’est exactement comme si l’on estimait que dans nos mers en moyenne une seule bactérie était susceptible d’être contenue dans chaque 10 mètres cubes d’eau… Un seul être monocellulaire pour 10 tonnes d’eau, cela ne ferait-il déjà pas des milliards de microscopiques miracles dans la mer ? Or en réalité il y a des milliers, des millions, parfois des milliards de bactéries dans chaque once d’eau de mer ou de la moindre flaque fangeuse de nos mares, sans compter tous les autres êtres bien plus complexes ayant colonisé les plus ténus espaces océaniques et terrestres…

    Le rapport est le même entre le grouillement de vie sur notre planète dans chaque parcelle imperceptible de terre, d’eau, d’humus, et le nombre incalculable d’étoiles autour de nous : chaque étoile est comme une entité dans l’Univers -un univers dans l’Univers- et correspond à chaque fois à une bactérie dans l’océan, une cellule de vie dans la terre, un cristal de neige sur la montagne, un brin d’herbe dans la jungle, un grain de sable dans le désert. Qu’elles soient vives, inertes ou sur le point d’éclore, toutes ces étoiles sont comme autant de mystères macroscopiques.

    A toutes les échelles et dans chaque recoin de notre monde la vie crève la matière, perce la nuit, remonte à la lumière. Alors pourquoi pas ailleurs, là où grouillent tant de feux stellaires ? Et même si seulement une étoile sur 100 milliards abritait la vie… Le moindre papillon, le plus mince moucheron, le plus humble atome de poussière rivalisent de génie avec l’orange, la baleine, les vents tropicaux, les cristaux de glace, le photon, la plume du moineau, la goutte d’eau, le grain de sel.

    Astre ou particule, le miracle est le même.

    Face à ces 10 000 milliards de milliard de soleils ou bien face à un seul de ces soleils, à un cheval, à une brise, à l’ombre d’une feuille d’arbre, à la pensée d’un souffle, au souvenir de cette pensée, je crois n’être plus rien du tout alors que je suis dans le Tout.

    Ces immensités galactiques, en effet, n’ôtent rien au prix des plus modestes actions humaines, des plus humbles sentiments de nos coeurs, des moindres mouvements de nos âmes. L’Homme dépasse d’une tête la matière… Ce qui fait la souveraineté, la grandeur, la noblesse de l’Homme dans l’Univers, aussi incalculable soit cet Asile cosmique et si petit que ce bipède pensant se sente dans cet océan, c’est qu’il est capable de « loger » cet Univers sans limite dans le volume infime de sa boîte crânienne, d’appréhender la totalité des galaxies dans cette tête d’épingle cérébrale, bref d’embrasser cette incommensurable réalité d’un seul regard.

    Ce regard, c’est celui de son Intelligence.

    Raphaël Zacharie de IZARRA

  6. Merci pour ce magnifique commentaire.

  7. Raphaël Zacharie de IZARRA dit :

    CANIS MAJORIS

    Pendant des millénaires on nous faisait croire à des pyramides aux angles mystérieux, à des villes faites d’or massif, à des géants jouant aux billes avec les constellations.

    La réalité était bien plus inimaginable.

    D’ailleurs nul ne l’avait imaginée et elle a dû traverser nos télescopes modernes pour se présenter telle quelle à notre humaine conception. Nos plus folles légendes, qui finalement ne sont que des particules d’indigence cérébrale, des rêveries de fourmis, des atomes incolores d’imagination aseptisée, se pulvérisent face à l’incommensurable richesse de la réalité.

    Ce qui n’est pas crédible, voilà l’essence des choses.

    Les vraies chimères, je veux dire les tangibles, sont celles que l’homme -manquant d’audace- n’a jamais pu inventer. Tout ce qu’il a sorti de sa cervelle bouillonnante et qu’il prenait pour des folies s’avèrent n’être que d’insipides banalités.

    Aucune intelligence ne pouvant raisonnablement s’égarer trop loin dans le réalisme, la plupart des merveilles du monde nous échappent.

    Ainsi, faute de sortir de nos cerveaux, Canis Majoris est entré par nos lunettes astronomiques : un géant du ciel qui demain peut-être passera pour un nain.

    Comme toujours, la réalité comble l’absence de la fantaisie humaine.

    L’homme ne croit qu’aux petites choses, ses rêves sont de brève portée… Il n’admet que l’admissible quand tout autour de lui témoigne que l’impossible est la norme.

    Miracles sur miracles, tel est le pain quotidien de ce bipède borné qui se prosterne devant Jupiter, son plus grand dieu, alors qu’au-delà de ce trône de microbe l’oeil d’un chien regarde et l’homme et son dieu, un milliard de fois plus gros que la barbe de Jupiter…

    C’est parce que Canis Majoris n’existe pas dans l’imagination de l’homme qu’il brille dans le ciel.

    Raphaël Zacharie de IZARRA

  8. carrement w9 dit :

    on se sent vraiment tres petit a coté ;)

  9. saydou93 dit :

    bonjour,comment sava ?

  10. Des doudous dit :

    C’est passionnant!

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